Le Mexique vu par Théo – épisode 1 : la peur, le choix, l’envol

Théo James, étudiant en Master Grande École à l’ISG, de retour à Paris après son échange académique au Mexique, nous relate ses aventures.

L’une des raisons pour lesquelles j’ai choisi d’intégrer l’ISG était bien évidemment l’importance de la place donnée à l’expérience internationale dans les cursus que l’École propose.

LA PEUR

Ceci dit, on ne s’improvise pas globe-trotteur. Je dois confesser que l’idée de quitter ma famille (comprenez ici : partir loin de Môman) était une source d’anxiété.

Mais qu’à cela ne tienne, quitte à partir, partons loin ! Dans ce chemin vers la vie d’adulte, j’ai donc décidé de découvrir une destination lointaine et dépaysante.

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LE CHOIX

Premier souci, l’ISG propose des dizaines de possibilités d’échange de ce type, j’ai donc du affiner le tri selon mes propres critères : climat, joie de vivre, beauté des … paysages. À ce stade de ma réflexion, j’avais en tête 2 destinations potentielles : l’Afrique du Sud et le Mexique.

Après une comparaison scientifique entre les deux universités, Le Cap ou Cancún ? Miss Afrique du Sud ou Miss Mexique ? mon choix était fait : ce serait le Mexique !

À peine le temps de me rêver dansant la salsa tel un Dieu à la chemise transparente d’efforts, m’adonnant à ces mouvements gracieux qui subliment la femme latine et je me retrouve à faire le pied de grue, attendant mon avion sur le tarmac parisien par -5°. C’était le moment de dire au revoir à mes parents, de les embrasser tout en répondant « oui maman » aux dernières questions pratiques. Et de m’entendre demander si j’avais bien la trousse « d’urgence » préparée pour moi, représentant bien 5 kg à elle seule, sur les 25 autorisés pour ma valise…

L’ENVOL

théo mexique avion.jpgJe présente mon passeport au gardien, je passe les contrôles de routine, ça y est, la marche arrière est impossible, demain matin je foulerai les rues de la géantissime Mexico !

C’était mon premier long-courrier, ma première traversée de l’Atlantique et il semblerait que je ne sois pas totalement serein en avion. C’est vrai, comment un si gros truc peut-il voler ? Comment peut-il décoller alors qu’il neige et qu’un brouillard épais enserre l’avion ?

Et puis, peu importe, il y a Shrek 4 en VOD (oui, le chemin de la maturité ne faisait que commencer). Toutefois gardez vos « l’important ce n’est pas la chute, mais l’atterrissage » lorsque je survole l’océan et que les turbulences successives induisent la rencontre entre mes intestins et mes glandes salivaires. Finalement, pas de chute, mais un atterrissage, et quel atterrissage ! Mexico a cette particularité d’avoir un aéroport situé au coeur de la ville.

J’ai vu cette cité à l’urbanisme structuré, mais infini, défiler sous les trains de l’avion. Ce fut le premier choc que ce pays fantastique m’offrit…

TO BE CONTINUED

Posté le: 10-11-2017