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Start-up – Thomas et Trynbuy

Thomas est issu de la promo 2019. Aujourd’hui, il est le co-fondateur de la start-up Trynbuy, une solution qui permet aux futurs acquéreurs d’un bien immobilier de l’essayer avant l’achat. Il revient sur son parcours et sur ce qui lui a permis de se lancer dans l’entrepreneuriat.

Quel a été ton parcours ?

Après un bac S, j’ai intégré le programme « Business et Management » de l’ISG. J’ai fait mes 3 premières années à Toulouse avec un semestre au Québec où j’ai suivi un séminaire entrepreneurial. J’ai par la suite effectué une spécialité « Finance », puis une passerelle vers une dernière année plus orientée « Business » en suivant le double-diplôme en partenariat avec l’université de Rennes dédié à la gestion des PME et aux affaires internationales.

Diplômé depuis 2019, peux-tu nous en dire plus sur ton activité actuelle ?

J’ai monté avec mon associé la start-up Trynbuy. Elle propose aux futurs acquéreurs d’essayer un bien immobilier pendant une à cinq nuits avant d’envisager l’achat. Nous travaillons avec des agences immobilières pour permettre de proposer un service différenciant à leurs clients. Trynbuy c’est un intermédiaire entre l’agence, le vendeur et l’acquéreur. Nous gérons la partie administrative, juridique et assurance sur la mise en place de l’essai. Cela repose notamment sur la création d’un large réseau de partenaires pour le ménage, la blanchisserie… Finalement, ce que nous proposons est un argument supplémentaire de vente pour l’agence, une aide au déclenchement de l’achat.

Comment t’est venue cette idée ?

Ça a commencé par une simple anecdote en seconde année. J’étais chez des amis, j’avais passé la nuit dans leur maison et le lendemain en partant j’ai dit « Allez, je vous achète la maison ! ». Cela n’a pas été le déclic de suite, j’y ai repensé lors d’un cours sur la création d’entreprise et l’élaboration d’un business modèle. Je me suis dit que cette idée était bonne et qu’il y avait un potentiel de ce côté-là. L’idée a mûri jusqu’à la fin de ma cinquième année.

As-tu toujours souhaité entreprendre ?

J’ai toujours été attiré par le monde de l’entrepreneuriat. Au début de mes études, je pensais me diriger vers la finance et c’est en seconde année que le virage a eu lieu. L’avantage avec le cursus proposé par l’ISG, c’est que les 3 premières années sont polyvalentes et vous permettent de voir beaucoup de choses pour vous aider à vous orienter.

Qu’est ce qui te plaît dans l’entrepreneuriat ?

Tous les jours j’ai plaisir à travailler sur ce projet et je suis heureux de faire ce que je fais. Monter son propre projet est très motivant, ce n’est pas toujours facile, mais ça pousse à se dépasser, faire toujours plus, c’est vraiment gratifiant.

Quelles ont été les principales étapes de création ?

Le parcours a été assez long. Il était important de bien comprendre les mécanismes de la création d’entreprise. Il faut savoir qu’en moyenne en France, 7 entreprises sont créées avant qu’il y en ait une qui fonctionne bien. L’échec et la remise en question font partie du processus.  À mon sens il est important de ne pas se précipiter et de rester en autoentreprise avant qu’il y ait une levée de fond pour s’assurer de la viabilité du projet. Il y a 3 grandes étapes importantes, d’abord on travaille sur le développement du projet. Une fois l’idée mature, on teste le projet. Le statut d’autoentrepreneur est très pratique pour cela et facilite les démarches. Dès que tout fonctionne, on peut alors chercher des investisseurs. Il y possibilité également de se faire aider en intégrant un incubateur.

Un conseil pour ceux qui souhaitent entreprendre ?

L’idée n’est pas si importante que cela, c’est surtout la valeur ajoutée qui doit être valorisée. La plupart des projets qui fonctionnent sont des projets existants, on peut prendre l’exemple de UBER ou encore Blablacar. Il faut viser l’excellence partout dans toutes les phases de la mise en place. Être bien accompagné est également essentiel et permet d’ouvrir les bonnes portes.

L’ISG met l’accent sur l’enseignement passerelle avec d’autres écoles du groupe IONIS pour apporter une plus-value à la formation. Qu’en penses-tu ?

Pour développer son projet, il faut multiplier ses compétences. En intégrant l’ISG on intègre le groupe IONIS et cette synergie entre les écoles est très intéressante. Avoir des échanges avec des étudiants d’écoles d’ingénieurs, de développeurs ou autre permet de trouver facilement un associé, d’avoir le choix et de bien s’entourer.

Un souvenir marquant de tes années d’étude ?

Il y en a eu beaucoup, mais je pense que c’est celui d’un petit-déjeuner à l’occasion d’une semaine événement. Il y avait plusieurs chefs d’entreprises toulousains qui parlaient de leur parcours. J’ai trouvé cet échange motivant, riche en conseils. Il y a encore des phrases que je garde en tête pour m’aider à avancer dans mon projet.

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