[BORDEAUX] Christophe LAURENT, de l’étudiant à l’intervenant !

Passer d’ancien étudiant à intervenant, voici un résumé du parcours de Christophe LAURENT.
Il communique avec plaisir et enthousiasme aux étudiants actuels ce qu’il a appris sur les bancs de cette même école. L’expérience en plus ! Aujourd’hui, agent général AXA, expert en protection financière et accompagnement patrimonial , Christophe LAURENT est également un grand sportif. Son allure athlétique et son crâne rasé lui ont valu le joli surnom de « Mini Jason Statham ». Mais loin d’être un acteur, il nous explique son véritable parcours professionnel.

  • Bonjour Christophe, vous qui êtes un Ancien de l’école, pourquoi avoir choisi d’y devenir intervenant en marketing ?

Le passage de l’autre côté est un privilège à mon sens. En effet, quoi de plus gratifiant que de faire partager ses expériences à de futurs diplômés.
J’ai toujours eu le goût de la transmission et du partage des connaissances et des expériences, mais il y a un point primordial, c’est le mode de transmission. Et l’ISG Programme Business & Management 3+2 m’offre la chance de pouvoir mener cette tâche dans de très bonnes conditions.

 

  • Pouvez-vous revenir, pour nous, sur votre expérience professionnelle ?

Pour revenir rapidement sur mon parcours sans faire un déballage de titres ronflants, je dirais que j’ai mis en place une logique de carrière, un vrai cheminement par étape qui m’a permis d’exercer de multiples fonctions.
J’ai, tout d’abord, choisi un poste commercial, malgré ma spécialisation marketing. En effet, je pensais qu’un bon marketeur devait avoir une bonne vision du terrain et de ses contraintes. J’ai, donc, pris les fonctions de responsable commercial chez LASER pendant 2 ans dans l’univers de la grande distribution, ensuite un poste de chef de produit m’a conduit à Paris, toujours chez LASER, afin de travailler pour les filiales de la BNP et British Airways.
Ensuite, l’aventure des startups et de la Net Economie ont frappé à ma porte. J’ai, alors, participé au développement d’un des premiers Broker online lancé par Charles Beigbeder. Aventure palpitante et d’une grande densité qui m’a appris à gérer de nombreux projets en temps contraint, entre les parties de babyfoot et les courses de trottinettes.
Par la suite, retour à l’ancienne économie, en acceptant la responsabilité de l’offre bancaire d’Allianz.
C’est alors que mon envie d’être indépendant a grandi, pour ne plus me quitter. J’ai donc fait un double choix de carrière, ne plus être salarié et revenir à Bordeaux.
J’ai, du coup, créé mon cabinet d’assurance spécialisé dans la protection financière et la gestion de patrimoine avec l’appui d’AXA.

 

  • En parallèle, il semblerait que vous soyez un sportif émérite, quel sport pratiquez vous ?

Je suis, bien sûr, flatté par la comparaison avec Jason Statham, mais n’exagérons rien, j’ai bien plus de cheveux…
Je fais du sport le plus souvent possible : cross fit, boxe, ultra trails, mon prochain gros morceau est le « Swiss Peak Trail » en septembre.

 

  • Qu’est-ce que la pratique de ces sport vous apporte dans votre vie professionnelle ? 

Mon métier demande une grande patience et beaucoup de résistance au stress et aux imprévus.
Ces disciplines me permettent de gérer cette pression. Il y a un vrai parallèle entre la consolidation de son entreprise et un ultra trail, moment de doute et d’épuisement, qui laisse place à la satisfaction du passage de la ligne d’arrivée, l’atteinte de ses objectifs…

 

  • En 2009, vous avez fondé « Domicos fitness coaching ». Pouvez-vous nous parler de ce projet ?

Il y a quelques années, j’ai proposé des services de coaching sportif à domicile, avec des amis profs de sport. Cette aventure fût brève mais m’a permis de patienter avant la création de mon cabinet d’assurance, en accompagnant des personnes de tout horizon à retrouver le goût de l’effort physique et du bien-être.
On retrouve dans cet épisode de mon parcours, le fil rouge de la transmission et du partage.

Je prends beaucoup de plaisir à venir en cours avec les étudiants. Si je devais repenser à une anecdote en particulier, ce serait les exposés surprise de mes deuxièmes années, La Makila, la charentaise, le pruneau… De bons moments à faire pâlir un Jean Pierre PERNAUD…

Merci Christophe !

Posté le: 20-03-2017